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 (joan) ❖ comptine d'un autre été.

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Joan Hoffman
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MessageSujet: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 5:56


JOAN VEGA AMELIA HOFFMAN
you can slip and try to find me.


come drink the water

• âge › vingt-huit ans. et pourtant, on lui en donnerait moins, à la minette, avec ses grands yeux et son sourire, malicieux tant qu'enfantin. • date et lieu de naissance › un douze mai, à la nouvelle-orléans. cette ville qu'elle n'a, depuis, jamais vraiment quitté. • nationalité › américaine, pure souche. avec le petit drapeau planté dans le jardin familial, tout ça. • profession › technicienne dans une boîte de systèmes de sécurités. vous savez, les alarmes, et même parfois les coffres-fort ; toutes ces choses-là. et puis, à côté de ça, il lui arrive aussi de se voir offrir de petits contrats auxiliaires. on a bien vu ce qu'elle savait faire, et on sait qu'elle est douée pour fouiner. dieu sait comment, mais elle sait exactement où chercher, et quoi récupérer. alors on lui demande de brosser des portraits et de détailler la vie des gens, pour des particuliers. et elle touche une petite prime — moins des intérêts, que son patron récupère bien généralement. • orientation sexuelle › elle rêverait de pouvoir se dire bisexuelle, mais dans le fond, elle n'a jamais touché à une femme, et elle ne sait pas si elle le fera un jour. elle n'a jamais partagé sa vie qu'avec des hommes, mais si demain elle trouvait son bonheur auprès d'une dame, sûrement que ça ne la dérangerait pas plus que ça. • situation amoureuse › seule, avec une méfiance sans pareille. les amoureux et les coeurs ouverts lui font plisser l'oeil, et elle s'éloigne d'un pas, sans cesse ; la peur de se laisser contaminer, la peur de ressentir à nouveau cette souffrance. l'envie de ne plus jamais s'y frotter. • situation financière › aisée. papa et maman ne prenaient pas des bains de lait, mais ils avaient suffisamment pour lui procurer un premier confort de vie. et la gamine, elle, a toujours été assez bosseuse pour faire rentrer l'argent dont elle avait besoin. elle ne jette pas les billets par les fenêtres, mais elle est loin d'être à plaindre. travailler, ça rapporte. travailler, c'est la clé. • et vivre à la nouvelle-orléans, ces derniers temps, c'est comment ? › c'est comme ç'a toujours été, dirait-elle bien rapidement, en passant. mais ce n'est plus aussi agréable et aussi confortable qu'avant. elle aime sa ville et elle ne veut pas la quitter. elle aime cet endroit plus qu'elle ne pourra jamais l'avouer, et elle ne foutra pas le camp. pourtant, pour s'en sortir, peut-être vaudrait-il mieux qu'elle mette les voiles, à l'autre bout du monde. là où personne ne l'embêtera, où personne ne la retrouvera. ouais, mais voilà ; y a des gens à qui elle tient, ici. y a wayne, qui est là. et la famille, ça ne s'abandonne pas. même pour sauver sa peau et se préserver de la folie. • groupe › sound of silence. le tueur, elle y croit. elle sait qu'il existe, et il a failli lui prendre son frère et sa nièce. elle sait qu'il court dans les rues, mais elle ne lui court pas après. elle ne s'en cache pas non plus, mais elle a d'autres soucis à régler avant de s'en préoccuper. alors elle essaie de croire qu'elle n'a jamais fait assez de mal pour se faire prendre, elle aussi. après tout, elle s'est reprise en main ces derniers temps. il devrait la laisser tranquille. il devrait. elle a prouvé qu'elle voulait vivre, non ? • célébrité › emily bett rickards. • crédit › elephant song's edits (bannière), pop-topia (histoire).


some kind of madness

énergique ❖ intrépide ❖ naïve dans ses relations interpersonnelles ❖ charismatique ❖ maniaque ❖ exigeante ❖ désordonnée partout, sauf sur son ordinateur ❖ rigoureuse ❖ franche ❖ mauvaise menteuse ❖ susceptible ❖ sensible ❖ créative ❖ indéchiffrable ❖ adaptable ❖ volubile ❖ volage ❖ se laisse facilement déconcentrer ❖ intelligente ❖ maligne ❖ déterminée ❖ rayonnante ❖ autoritaire ❖ sincère ❖ têtue ❖ introvertie.

elle porte toujours des bijoux. bracelets le long des poignets, au moins une ou deux bagues à chaque main, colliers ; et des anneaux le long de ses oreilles, pour chaque trou qu'elle s'est fait percer. au bureau, les tenues correctes sont exigées. pas question qu'elle se ramène avec la dégaine qu'elle peut avoir une fois enfermée chez elle, la négligée. les pantalons trop larges, les chaussures unisexes, les pulls trop confortables pour que ce soit humain — et dénués de ce rapport à la mode dont tous peuvent parler — doivent rester au placard lorsqu'elle passe la porte du beau qg. mais les tailleurs propres et étriqués, elle les enlève dès qu'elle est rentrée. elle peut paraître assez négligée, dans sa vie de tous les jours. elle ne se coiffe que rapidement, n'aime pas nécessairement se maquiller. elle privilégie ses lunettes plutôt que les lentilles de contact, et elle assemble à peu près tout et n'importe quoi comme style de fringues. sans compter que chez elle, c'est un bordel inimaginable de couleurs et de bibelots inutiles laissés dans tous les coins. mais lorsqu'il le faut, elle sait s'organiser, et elle sait être plus que présentable. elle est profondément allergique aux chats. dès qu'une de ces satanées bestioles traîne dans le coin, elle sent immédiatement son nez la gratter et ses yeux la piquer — pire qu'un radar. au bout de quelques minutes seulement, elle se met à vider tous les paquets de mouchoir à portée de main, et à pleurer sans vraiment pouvoir se contrôler. mais tout irait si bien, si ce n'était que ça ; tout serait si simple, si les chats n'étaient pas attirés par elle, et ne fonçaient pas réclamer son attention dès qu'elle passait à leur proximité. satanées sacs à puces. pour ne pas trop se sentir seule chez elle, elle a adopté un lapin nain. et il y a quelques mois, elle a retrouvé un raton-laveur perdu dans les rues de la ville. la petite bête l'a suivie curieusement jusque chez elle, et elle a réussi à le garder. elle ne sait pas combien de temps il va rester, mais tant qu'il s'entend bien avec bilbo le lapin nain, tout va bien. elle n'a jamais eu de bons résultats à l'école. les énoncés qu'on leur distribuait, c'était obscur. elle répondait à côté sans trop comprendre pourquoi, et au bout d'un moment elle a arrêté de chercher. ainsi, son dossier scolaire est pathétique ; seulement, elle n'est pas bête pour autant. lorsque quelque chose l'intéresse, elle apprend par elle-même ; vite, et plus abondamment que beaucoup. il y a juste que le format « examen », ça n'a jamais été pour elle. alors, adieu les grandes études. de toute manière, son bulletin était loin d'être assez bon. et avoir redoublé une fois, ça lui suffisait. la seule chose pour laquelle elle excellait anormalement, c'étaient les maths. et la maîtrise concrète de l'anglais aussi ; la grammaire et la linguistique, qu'elle surnomme depuis toujours les maths de la langue. par contre, hors de la qualité de son langage, le fond de ses productions écrites a toujours été bien trop désorganisé pour lui valoir une quelconque reconnaissance. au point qu'elle en a redoublé, une année, malgré ses excellents résultats en maths ; ce n'était pas suffisant pour rétablir l'équilibre. les mathématiques se sont rapidement liées à l'informatique, et elle s'est retrouvée captivée par tout ces codes et ces algorithmes. aujourd'hui, c'est ce qui la fait vivre. et même si elle est bien incapable d'avoir un poste haut placé à cause de son manque de diplôme, son patron a tout de même reconnu son talent, et lui permet d'avoir des petits contrats un peu auxiliaires à la sécurité, avec des clients privés. pour se distraire, si elle ne lit pas, elle fait des casse-têtes. les jeux vidéos, c'est pas pour elle. elle a bien essayé, mais son manque de coordination avec les informations qu'elle pouvait recevoir de toutes parts lui ont fait hacker les jeux plus souvent qu'à son tour, pour espérer progresser. perdant une bonne partie du plaisir qu'ils semblaient devoir procurer, elle a fini par abandonner, et par revenir à ce qui l'intéressait : les dames, les échecs, le tarot ; et, à défaut de trouver un adversaire pour l'affronter, des parties de solitaire ou des énigmes. elle fume un peu, et particulièrement lorsqu'elle est stressée. elle sait que c'est mal, et que ça lui ruine la santé — même si ses quelques cigarettes par jour ne la tueront sûrement pas. mais elle ne peut pas s'en empêcher. elle essaie de se faire croire à elle-même qu'elle n'est pas dépendante, et qu'elle arrêtera quand elle voudra. au fond, elle sait qu'elle ne le peut juste pas. elle n'a jamais pris de drogues, ni même fumé d'herbe. la peur de perdre pied, sûrement. la peur de ne plus contrôler ce qu'elle est, ce qu'elle dit. elle a un sens de l'éthique très clair, là-dessus, et elle refuse depuis toujours tout ce qu'on peut lui proposer. elle ne tient pas l'alcool, et elle le sait. elle évitera d'ailleurs de boire, sauf si elle veut vraiment passer une soirée à se lâcher et à oublier. elle a tendance à parler encore plus et encore plus vite, à laisser ses pensées s'égarer dans tous les sens et à ne plus contenir leur arborescence. et si elle boit le verre de trop, elle ne sait plus s'arrêter. et il faut alors bien généralement la ramener. elle n'a pas de filtre, lorsqu'elle s'adresse aux gens. et même si elle tente parfois de faire des efforts démesurés pour ne pas les heurter, ou pour leur cacher des petites vérités ou le fond de sa pensée, c'est en vain. la reine des lapsus finit toujours par se trahir, que ce soit au bout de dix secondes ou de dix minutes. alors, bien souvent, elle se laisse juste aller. et tant pis pour ceux qui se vexeront. tant pis pour ceux qui se moqueront. elle a toujours cru aux fantômes, au fond d'elle ; même si elle n'en parle plus à personne depuis bien longtemps. mais la vérité, elle est là : tout ça, ça existe. ça existe forcément. certains fantômes sont gentils, et d'autres non ; ces autres l'effraient. et à ce titre, pas question de lui faire regarder des films d'épouvante. pas plus que des films d'horreur, des films gores ; le sang pour le sang, vraiment aucun intérêt. elle est effrayée par les zombies, et persuadée que si les martiens ne débarquent pas sur terre pour réduire les êtres humains en esclavage, ce seront les morts-vivants qui décimeront la population. et depuis quelque temps, elle a réglé le problème de son hésitation entre l'un ou l'autre. la solution, elle est toute trouvée : lorsque les extraterrestres débarqueront, un virus mortel aura ravagé la terre, et transformé le tiers survivant de la population en zombies. ah elle sera belle, l'image qu'on donnera à nos visiteurs venus de l'espace, avec ça. lorsqu'elle regarde un film, elle est toujours infiniment captivée par ce qu'elle observe ; que ledit film lui plaise, ou non. pas la peine d'essayer de l'en distraire, vous n'obtiendrez rien d'elle avant la fin. elle se retiendra même d'aller aux toilettes pour ne pas avoir à appuyer sur pause. et si vous n'avez pas pris vos précautions avant, il faudra vous résigner à attendre, ou à louper un extrait. et s'il s'agit du fabuleux destin d'amélie poulain, n'espérez même pas bouger avant la fin. la seule série qu'elle ait jamais regardée, c'est friends. mais friends, c'est toute sa vie, et elle ne se lasse pas de regarder les dix saisons encore, et encore, même en simple fond sonore. elle arrive facilement à se concentrer sur plusieurs choses à la fois. ainsi, il n'est pas rare qu'elle écoute de la musique en lisant, ou qu'elle lise en cuisinant ; entre autres. le tout, c'est de savoir si les deux activités sont faites aussi efficacement l'une que l'autre. elle arrive à conserver son sérieux dans des circonstances totalement improbables, tout comme elle peut être prise de fous-rire là où personne ne voit ce qui peut amuser. décalée, à l'humour aussi étrange que loufoque. lorsqu'elle dort, elle prend toute la place. et lorsque c'est avec quelqu'un, elle a besoin de contact. elle a par ailleurs le sommeil agité, et il lui arrive encore régulièrement de se réveiller avec la tête au pied du lit, ou la couverture complètement retournée et débordée. son imagination invasive a toujours eu tendance à la faire virer quelque peu parano. et ça n'a fait qu'empirer, ces derniers temps. le tueur en série n'y est pas complètement étranger, mais il y a autre chose. autre chose qui la fait vivre enfermée à double-tour chez elle, depuis qu'elle a emménagé dans son nouvel appartement. elle fait pourtant semblant que tout va bien, pour peu que ses interlocuteurs soient assez naïfs pour la croire. elle a la fâcheuse manie de s'asseoir partout où elle peut. sur le trottoir, dans la rue, dans les couloirs. par terre, même chez elle. sur le tapis, sur le rebord de la fenêtre, contre le garde-fou de sa chambre ou celui de son balcon. on la regarde parfois de travers, mais ça lui est bien égal ; c'est pas un mal préférer être assise que debout, aux dernières nouvelles. elle parle beaucoup avec les mains. et malgré les remarques qu'on lui fait, elle est bien incapable de s'en empêcher. son corps parle avec elle, et il s'exprime parfois mille fois mieux que les mots qu'elle peut prononcer. elle écoute énormément de blues et de jazz. les voix graves et cassées, ce sont ses préférées. les airs entraînants mais lancinants, sa raison de chanter. et elle chante bien, la petite. de cette voix légèrement éraillée, qu'elle prend un plaisir naïf à libérer dès qu'elle se croit seule, dès qu'elle croit que personne ne l'entend. ses parents ont cru bon de l'inscrire à des sports en tout genre lorsqu'elle était enfant, dans l'idée de canaliser son énergie débordante. elle s'est retrouvée à continuer le judo, par l'après, et est aujourd'hui ceinture noire. ouais ouais, noire. sauf qu'elle s'en sert jamais, et que personne ne se douterait, en la voyant se promener, petite blondinette fluette, qu'elle a fait de la compétition pendant plusieurs années. joan, c'est un rayon de vie abîmé. elle essaie de faire comme si de rien n'était, comme si la vie ne l'avait pas bouffée, mais son absence de filtre et sa paranoïa parfois agressive ne mentent pas. joan, on l'a détruite plusieurs fois, et ça lui a laissé des séquelles qu'elle ne pourra jamais vraiment empêcher de transparaître. et pourtant, elle se plait à croire qu'elle le peut, la petite teigneuse. elle se met des oeillères en clamant au monde entier qu'elle est forte, qu'elle est fière, et qu'elle s'en sortira avec autant d'aise qu'elle l'a toujours fait. même si elle a peur. peur de savoir, au fond, que la vie finira toujours par la rattraper.


pursuit of happiness

• pseudo › elephant song. • âge › vingt ans. • pays › les caribous. • comment as-tu découvert le forum ? › lulz. • un dernier mot à nous dire ? › ouais. z'êtes trop parfaits. et j'me hais.
J'atteste par ailleurs qu'en créant ce personnage, je l'expose au danger d'être mis à l'épreuve par le Tueur au Puzzle.
passeport :
 

fiche (c) elephant song.

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Joan Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 5:56



in life we can't be free


{ it’s a push for moving on } Ses dents accrochent ses ongles, tandis que ses yeux parcourent la feuille de papier d’un air inquiet. « Ils vont m’tuer. » « Mais non… » Il peine à ouvrir les yeux, le colosse, étendu dans le canapé où il s’est allongé une fois le repas terminé. Haley et Beth étaient parties se promener avec Alana et Sarah, Ethan rattrapait les heures de sommeil perdues de la veille au soir, et les parents Hoffman étaient sortis faire quelques courses. Wayne s’était couché pour digérer, après une apparente nuit de travail acharné. Et c’était en catimini que la blondinette était redescendue, guettant que personne n’allait la surprendre hors de sa chambre. Censée être enfermée pour travailler, pour préparer ses examens d’arrache-pied ; elle n’arrivait pourtant tout simplement pas à se concentrer. « Si je redouble encore, ils vont me priver de tout. » Ah elle avait été bien vite avortée, la sieste digestive de l’aîné des Hoffman. Il se frottait le front, essayait de regarder la boule de stress qui s’agitait à bas du canapé, assise par terre. « J’aurai même plus le droit de te voir, j’suis sûre. » Il avait mis les voiles depuis quelque temps, maintenant ; marié, et père. Il s’occupait de sa vie, et il en avait parfaitement le droit. Pendant ce temps-là, elle restait seule à la maison avec Ethan et Sarah, à guetter avec impatience les week-ends où lui ou Sarah annonçait leur retour pour le déjeuner du dimanche. Elle avait fait comme si elle le vivait bien, la benjamine des Hoffman ; comme si c’était une bonne chose pour tout le monde de voir le plus grand prendre son envol, dans une vie qui avait plutôt l’air de lui plaire. C’était jeune, il était peut-être trop tôt, dans la bouche de certains ; mais les parents Hoffman n’étaient pas de ceux qui portaient des jugements. Ainsi portait le vent, ainsi vivaient leurs enfants. Pour Joan, c’était un autre refrain. C’était la fin des grasses matinées dans le lit de Wayne le dimanche matin. La fin des promenades et des parties d’échec au fond du jardin. La fin des après-midi en cuisine, de la farine jusqu’au bout du nez, du lait jusqu’à la pointe des cheveux. La fin de toutes ces activités qui le barbaient probablement, mais qu’elle adorait l’entraîner à faire avec elle, dans son innocence de gamine, dans son cœur de grand enfant. Maintenant qu’il avait déménagé, maintenant que la page était tournée, elle avait dû se projeter vers les autres. Mais avec les autres, c'était différent. Ils l’aimaient, eux aussi. Ils prenaient soin d’elle, ils ne la laissaient pas en arrière. Mais Wayne, c’était Wayne. Douze ans d’écart, ça comptait. Ça comptait beaucoup. Et il n’était pas rare de la trouver isolée dans la chambre conservée en l’état, son casque sur la tête, une cassette de blues balancée à plein volume dans les oreilles ; à s’en rendre sourde, comme disait Sarah. Rien que pour retrouver un semblant d’apaisement au milieu de cette famille qui avait commencé à éclater, une fois la maturité des plus grands gagnée.

« Ils vont pas te priver d’moi… » « T’en sais rien. » « Tu racontes n’importe quoi. Arrête de manger tes cheveux. » La mèche blonde retombe sur son épaule et elle fait la moue, la petite stressée. Les ongles reviennent à sa bouche, et elle étend les jambes sur le tapis. Le bulletin retombe sur ses cuisses, et la main de Wayne se pose sur sa tête quelques secondes. « Respire. » Elle inspire en grand, expire en tout aussi grand. Presque exagérément. Les doigts glissent de sa tête et la main retombe le long du canapé. « Et pour le reste, ça se passe bien ? » « Je remonte en chimie, un peu en biologie. » « Tu vois. » Elle hausse les épaules, un instant, les yeux se promenant sur les résultats terriblement variés de sa feuille de notes. « Je sais pas si ça va suffire. » Et le grignotage reprend de plus belle. Elle est intelligente, la gamine, mais le système scolaire ne semble pas fait pour elle. À part les maths, elle coule tout ce qu’elle entreprend, et ça lui a fait redoubler ; retaper une année alors qu’elle était à A+ en mathématiques, mais que tout le reste était pire que catastrophique. À ne rien y comprendre, à en faire virer fous ses professeurs comme ses parents — pour le peu qu’ils s’intéressaient à la vie scolaire de leurs enfants. « Tes ongles. » Elle soupire brièvement, exaspérée, laissant sa main retomber sur le tapis. « Si t’as faim, retourne chercher du gâteau. » Elle ne dit rien et il se tourne un peu sur le canapé, fermant à nouveau les yeux. Les feuilles rejoignent bientôt la table basse, et elle se traîne jusqu’au fauteuil à côté. Elle se roule en boule, pose sa tête sur l’accoudoir, et elle laisse ses yeux se perdre par la baie vitrée. S’ils la trouvent ici, au lieu d’être occupée à travailler, ils ne feront guère plus que soupirer. Après tout, ils savent qu’on ne la changera pas. Ils savent que rien ni personne dans cette famille ne changera vraiment jamais.


{ pressure to break } Virer folle. L’anxiété la rongeait autant qu’elle ne pouvait attaquer ses ongles, la blondinette. Les yeux rivés sur l’écran de son téléphone portable, et l’impression de ne pas avoir fermé l’œil depuis trois jours désagréablement collée au corps. C’était probablement vrai. Depuis qu’elle avait tenté une quinzaine de fois d’appeler sur chacun des téléphones de Wayne sans obtenir la moindre réponse, elle n’en dormait plus. Parce que tout ça, c’était impossible. Pas lui. Pas maintenant. Pas alors qu’elle pensait que rien ne pouvait aller plus mal.

Et elle trépignait, la petite boule d’énergie. Incapable de retomber, incapable de se laisser aller pour fermer l’œil, rien qu’une minute. Le stress était trop grand. L’attente trop angoissante. Et chaque fois que ce foutu téléphone sonnait, c’était pour lui demander si elle avait eu quelque nouvelle de Beth, ou de Wayne. On en oubliait complètement Trisha ; mais elle, elle ne l’oubliait pas. Elle ne pensait qu’à ça, à sa meilleure amie que tout le monde disait morte. Elle n’arrêtait pas une seule seconde d’y revenir, et pour la première fois elle en venait à se dire que c’était peut-être vrai. Qu'elle y était peut-être passée, depuis le temps. Et elle se disait qu’il était probable que Wayne soit mort, lui aussi. Et Beth, alors ? Non. Non. Pas Beth. Pas Wayne non plus. Ni Trisha. C’était impossible. La vie ne pouvait pas prendre autant de choses aussi facilement, et en si peu de temps. Elle devait en rendre. Donnant-donnant. Ça devait marcher comme ça. Elle n’avait pas le droit. Elle ne pouvait pas. Et pourtant, rien n'y faisait. La culpabilité futile et inutile avait gagné l'esprit de la cadette Hoffman. Et elle s’en voulait, désormais, d’avoir été si dure avec son frère ces derniers temps. Elle s’en voulait de lui avoir fait tous les reproches au monde de n’avoir été là pour réellement chercher Trisha et de l’avoir crue morte, comme tout le monde. Maintenant, elle était bien incapable de le blâmer. Tout ce qu’elle arrivait encore à faire, c’était trembler.

Elle a fini par se caler au fond de son canapé, une couverture sur les épaules. Ses paupières se font trop lourdes pour qu’elle continue de résister à l’appel du sommeil. Elle se laisse glisser dans les bras de Morphée. Une minute, puis deux. Son corps commence à se détendre, même si son esprit reste en parfait état d’alerte. Au cas où quelque chose arriverait. Au cas où quelqu’un viendrait. Au cas où ce foutu téléphone se déciderait enfin à sonner.

Lorsqu’elle se rend compte qu’il vibre, c’est le troisième appel qu’elle reçoit. Un d’un numéro inconnu, deux de Haley. Elle se précipite sur le petit combiné, et lance le rappel. « Haley ?! » Elle halète, lorsque la voix de sa belle-sœur se fait enfin entendre à l’appareil. Et son cœur tambourine, bien au fond de sa poitrine. Elle a l’impression de le sentir remonter, poindre au bord de ses lèvres. Elle a l’impression qu’il va exploser, en écoutant les mots rapides prononcés à l’autre bout de la ligne. « J’arrive, j’arrive tout de suite. » Et elle en pleurerait de soulagement, la petite. Les ongles en sang après des jours à retomber dans ce vieux vice de les manger ; les pires jours de sa vie. Elles semblent pourtant terminées pour un temps, ces longues heures à guetter dans l’anxiété la plus totale. Trisha n’est pas revenue, mais Wayne et Beth sont réapparus. Malgré l’état d’urgence dans lequel on semble avoir trouvé son frère, on devrait pouvoir le sauver. Sa nièce va bien. Le premier chapitre du cauchemar est terminé.

Et elle saute dans ses baskets sans plus attendre ni réfléchir. Elle attrape une veste sans se soucier d’un possible accord avec le reste de sa tenue. Les couleurs jurent mais elle s’en fout, la benjamine Hoffman. Elle est déjà dehors, ses clés en main, dévalant les escaliers de son immeuble. Attraper un taxi, foncer à l’hôpital.

Ils ont retrouvé Wayne et Beth. Deux sur trois. Après le premier soulagement, il restera toujours Trisha.


{ looking for freedom } Une bourrasque ramène la fumée expulsée vers elle. Elle tousse, la blondinette surprise ; une grimace collée sur les traits. Elle dissipe la vapeur d'un rapide geste de la main, avant de soupirer. Il fait chaud. Trop chaud. Son menton trouve sa paume et elle relève les yeux vers la ville qui s'étend sous sa fenêtre, tapotant le petit bâton de nicotine contre le rebord du garde-fou. Le béton du balcon est tiède sous la plante de ses pieds nus, et elle trouverait presque le vent agréable s'il ne venait pas de tenter de la tuer. En fin de compte, tout n'allait pas si mal. Elle avait trouvé un appart' rapidement, et une nouvelle vie dans laquelle se cacher sans trop de difficultés. Personne ne semblait lui avoir couru après. Et peut-être que tout ça, c'était finalement terminé. Wayne et Beth étaient sains et saufs, Trisha aussi. Son monde avait été détruit, mais elle refusait d'admettre la laideur du visage qu'il lui présentait désormais. Elle était sûre que tout pourrait s'arranger, la naïve, sûre qu'ils pourraient tous surmonter ce qu'ils avaient traversé, et que les choses pourraient se rapprocher de ce qu'elles étaient avant. Peut-être pas retourner exactement à l'identique, mais au moins flirter avec le passé. Oh, juste un peu. Rien qu'un peu. Que n'aurait-elle pas donné pour remonter quatre ans en arrière, quand tout allait encore au mieux ?

Ses pensées s'égarent plus loin qu'elle ne le voudrait, et elle n'a pas remarqué la présence sur le balcon d'à côté. Elle n'a pas vu la tête blonde pointer timidement le bout de son nez, et s'appuyer contre sa propre rambarde, de l'autre côté de la maigre palissade qui séparait les appartements et leurs gardes-fous. Elle n'avait pas senti ce léger regard, ni noté le moindre des gestes qu'une présence encore inconnue à son attention avait pu effectuer. C'est l'odeur d'une autre cigarette que la sienne qui la sort soudain de sa léthargie. Elle s'arrache des souvenirs noirs, des regards horrifiés et fuyants de Trisha, de l'obstination viscérale de Wayne à résoudre cette putain d'affaire qui est en train de détruire sa vie. Elle s'extirpe douloureusement de l'image de ces draps qui la font désormais frissonner de terreur, après toutes ces nuits à y avoir gémi de bonheur. Elle avait l'impression de revoir son visage, son sourire. Ses yeux et le regard du Malin niché en leur sein. Elle sentait un frisson chuter le long de sa colonne vertébrale alors que la fragrance du tabac appelait son attention à sa droite. Et elle papillonne des cils un instant, relève le nez vers l'homme à ses côtés. Un sourire s'accroche à ses lèvres sans qu'elle ne se rende compte de sa présence naturelle, et elle ne dit rien.

Il n'y a pas besoin de dire grand-chose. Il est là, et puis ça lui suffit. Ça suffit à apaiser ses tourments et à la ramener sur la terre ferme. Loin de Lazar, loin de la peur, loin de la rumeur de l'horreur. Dans la même ville que tous ces fous, mais avec assez de distance pour ne pas vivre chaque seconde dans l'angoisse. Dans le même coin, mais suffisamment loin et avec suffisamment de précautions pour que le danger ne vienne pas toquer à sa porte demain. Il est là, le petit voisin, il lui sourit avec ses yeux qui pétillent, et ça lui suffit bien.

Peut-être que demain son bras contournera la palissade pour lui tendre une bière, et peut-être qu'elle jouera les casse-cou pour le rejoindre. Pourquoi passer par le couloir quand on peut manquer de glisser et de se tuer en enjambant une balustrade ? Il lui proposera peut-être d'aller s'échouer au parc pas très loin de chez eux, pour discuter et fumer une clope ou deux. Loin du béton de leurs appartements, loin de l'enfer à laquelle cette vie tente sans cesse de les ramener. Il ne lui dit pas mais elle le lit dans ses yeux et elle le sait ; qu'il n'a pas la vie plus facile qu'elle, que lui aussi a ses malheurs et ses peines. Elle l'a vu, aussi, ce badge à sa ceinture, un soir. Elle le connaît suffisamment pour savoir que l'arme de service qui va avec ne doit pas être bien loin. Qu'il a dû en voir des vertes et des pas mûres, lui aussi. Et que si besoin est, elle peut toujours venir frapper à la porte d'à côté.

Elle se décolle de la rambarde en métal. Sa cigarette s'est consumée toute seule, sans qu'elle ne la finisse vraiment. Elle pourrait encore tirer une ou deux taffes, mais ses poumons en ont assez. Ils crient bonne soirée, ils se ferment et ils veulent retourner à l'air tiède de son nouveau refuge. Elle prend une grande inspiration, laisse tomber le mégot dans le cendrier prévu à cet effet. Les cendres ont encore volé partout à côté ; elle les époussette distraitement et elle se relève, la blondinette. Préoccupée, l'esprit trop rempli de mauvaises pensées pour pouvoir rester là. Elle ne veut pas de mauvaises questions, elle ne veut pas surveiller la rue pour vérifier que personne ne semble l'épier. Elle veut juste rentrer et s'enfermer, écouter un peu de musique et lire un livre. Jouer aux échecs contre elle-même ou remplir les grilles de mots croisés du journal de la veille, piqué à la voisine d'en face. Elle veut tenter de débrancher son cerveau, même si elle n'a jamais vraiment su comment on fait. Alors elle se redresse, et ses yeux accrochent une dernière fois ceux de l'homme au balcon. Un sourire. Un murmure. « Bonne soirée. » Et elle détourne la tête, laisse ses pas la porter du béton au parquet. La porte-fenêtre se referme derrière elle et elle entend les joints se rencontrer, le verrou s'enclencher. Maigre illusion de sécurité. Elle respire un coup, elle allume la chaîne hifi, lance le premier CD qui lui vient sous la main. Elle s'assied à terre, attrape un cahier de mots fléchés qui traîne, et elle inspecte la première ligne.

Et elle ne peut s'empêcher d'accrocher un sourire à son visage enfantin, la petite Hoffman, alors que ses pensées retournent vers l'homme du balcon d'à côté. Lorsqu'elle le fuit pour penser à ses malheurs, c'est lui qui vient occuper son esprit. Et elle ne peut s'empêcher de trouver la vie ironique, Joan. Cette fois encore, et chaque jour un peu plus.

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Gabriel Conroy
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 9:57



Ayé te voilà encore une fois du côté obscur de la force
/file discrètement des liasses de biftons/


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Wayne Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 11:31

MA SOEUR T'ES TROP BELLE je t'aime
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Lazar O'Callaghan
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 12:10

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Anya Mercer
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 13:22

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Joan Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 16:54

gaby, c'pas comme si j'étais super résistante à l'appel de la force, tsé. *attrape les biftons et va fouiner*

FRANGIN D'AMÛR, CEY TOI L'PLUS BEAU T'FAÇON.

grand vilain zazou :
 

anya, salut toa. d'ailleurs j'ai peut-être une idée de lien. j'viendrai te voir.

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Ysmael Muñoz
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:48

T'ES BONNE mais tu m'laisses pas te toucher, c'est nul
rebienvenue chez toi bichette

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MACHINE À BONHEUR.

je donne le nom d'une jeunesse dévorée par les guerres et les catastrophes, par ce mouvement mécanique qui vous est si cher. {...}
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Joan Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:49

tu peux t'appliquer le même gif que celui que j'ai offert à zazou. What a Face Arrow
thanks bichette. I love you

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Lazar O'Callaghan
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:49

Moi j'ai déjà touché, j'm'en fous
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Joan Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:52

but you won't touch anymore.

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Lazar O'Callaghan
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:57

Ca c'est ce que tu crois pour l'instant
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Joan Hoffman
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○ messages : 115

MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:58

YOU. WON'T.

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Lazar O'Callaghan
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 18:59

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Anya Mercer
kill of the night


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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Lun 12 Oct - 19:05

Me voir tu viendras, en effet, je t'attendrai
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Calvin O'Reilly
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○ messages : 165

MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Mar 13 Oct - 18:54

KEWKEW T'ES PARFAITE JE T'AIME ET JE TE GNUTGNUT (même si t'as un frère tout pourri et que j'espère qu'il t'a pas contaminée. )
Plus sérieusement ajldkjzlkjflkejfklj bb Joaaaaan j'ai trop hâte de lire le reste de ta fiche ok, i wuv u. I love you I love you I love you

(Lazar, couché. )

_________________
    time will change ✢ this is more than i wanted, take me out of the dark i roam in. this is stranger than love or loss, turning back words you face the dawning ; no excuse for a wasted life, lightly falling through a whisper of sky. it's the weight of the world i know, as i struggle to be whole.
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Jacob Ahriman
kill of the night


○ messages : 90

MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Mar 13 Oct - 18:57

Calvin O'Reilly a écrit:
(Lazar, couché. )

D'habitude, on lui demande de se lever et de marcher What a Face
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Maxime Sanderson
kill of the night


○ messages : 121

MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Jeu 15 Oct - 14:46

Coucou toiiii

(ouais, je me suis dis qu'il fallait quand même que je passe faire coucou '-')
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Joan Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Dim 18 Oct - 0:17

calou, KEWKEW T'ES BEAU AUSSI J'AI HÂTE DE JOUER NOTRE LIEN EUKAYYYYYYY. I love you I love you I love you et puis non mon frère m'a pas contaminée mais tu dis pas de mal de lui comme ça okay, et pis de ma soeur non plus, no way j'te vois venir. mais thaaaaaanks sinon, j'espère que la fin te plaira aussi okay.

maxoupitchou, toiiiii.

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Trisha Moriarty
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○ messages : 255

MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Dim 18 Oct - 16:39


CONGRATULATIONS
bienvenue dans les rangs !

Bonjour, Joan, et bienvenue dans ma ville. J'ai entendu dire que tu pensais être tirée d'affaire, de ne jamais avoir fait assez de mal autour de toi pour en payer les conséquences, mais une erreur, c'est vite arrivé. Fais attention à toi. Nos erreurs finissent toujours par nous rattraper.

Félicitations, mon brave. Tu t'en doutes sûrement, mais si tu vois ça, ça veut dire que tu es enfin officiellement des nôtres, avec une jolie couleur et tout le package. Nous t'invitons par le biais de ce petit formulaire à passer par la suite dans quelques sections importantes pour ton intégration au forum et au jeu. Nous, on s'occupe de recenser ton avatar et ton pseudo, mais si tu veux recenser ton métier, ton logement, ton numéro de téléphone ou ton adresse mail, c'est à toi de le faire !    On t'invite également à aller faire un tour du côté des fiches de liens, pour te trouver plein de copains, ainsi que des rps. N'hésite pas non plus à remplir notre partie scénario de tes idées ! Et n'oublie pas d'aller voter pour nous toutes les deux heures, histoire de ramener encore plus de potentielles victimes pour notre tueur d'amour ! Faut bien le nourrir, le petit.  

Et surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à t'adresser à Reese (ou Maddox), Alma (ou Calvin), Trisha (ou Elijah), ou bien Alison (ou Jolene) ! I love you

_________________

living in your atmosphere, I’m running out of air.
Fall forward in the atmosphere It's a heavy load to bear. I’ve been living for the longest years Now I’m running out of air. Heard a rumor in foreign wind, There’s a war around the bend, Bet your life on your lover’s heart. Now you can’t find a friend.Where are you, I am already gone. Throw your heart out on the western wind. Its a hard heart to break. Sell your soul out for a southern hymn It's a hard road to take.  — where are you.
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Joan Hoffman
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MessageSujet: Re: (joan) ❖ comptine d'un autre été.   Dim 18 Oct - 16:44

thanks love. I love you

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(joan) ❖ comptine d'un autre été.

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