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 ultraviolence.

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Samira Foxx
kill of the night


○ messages : 64

MessageSujet: ultraviolence.   Mer 16 Sep - 16:37


SAMIRA - SAM - FOXX
it's something that the pastor don't preach,
it's something that a teacher can't teach.


come drink the water

• âge › Vingt-six ans. • date et lieu de naissance › Juillet 1981, à la Nouvelle-Orléans.  • nationalité › Américaine. • profession › Chômeuse incapable de conserver un  emploi plus de quelques semaine, dans le meilleur des cas. Ce n'est pas de la mauvaise volonté ; ses nouvelles phobies l'en empêchent, c'est tout.  • orientation sexuelle › Bisexuelle. • situation amoureuse › Entichée d'une guerrière et d'un caïd. • situation financière › Désastreuse. Pas de quoi régler ses dettes, pas assez pour les courses de la semaine, rien pour alourdir ses poches.  • et vivre à la nouvelle-orléans, ces derniers temps, c'est comment ? › Ces derniers temps, c'est plutôt pénible. Et ça dure depuis deux ans, depuis le passage de Katrina. La fatalité n'a pas cessé de s'acharner sur Samira et elle s'est laissée couler sous la merde sans jamais rien entreprendre pour en sortir. Elle a perdu ce qui ressemblait vaguement à une famille, un toit, tous ses amis pour, finalement, se retrouver piégée au milieu d'un jeu morbide qui lui a fait gagner de nouvelles peurs et des obsessions. Néanmoins, sans ça, elle n'aurait jamais pu les connaître, eux. Un peu de bonheur dans tout ce malheur, se rassure-t-elle. • groupe › Flesh and bones - neuvième session. • célébrité › Zoe Kravitz • crédit › zoekravitzdaily - tumbr


some kind of madness

• Benjamine d'une fratrie de six enfants, Samira n'a jamais eu le plaisir - ou le déplaisir - de vivre avec les siens. • Ballottée de familles en foyers d'accueil, elle n'a pas eu le temps d'apprendre à connaître ses aînés. Aujourd'hui, ils ont pratiquement tous quitté l'état. La moitié ne donne plus signes de vie, l'autre moitié pourrie en prison pour des raisons plus ou moins graves. • Même si elle vivait chacun de ses retours en foyer comme un abandon, Sam ne s'est jamais plaint d'avoir connu autant de tuteurs. • A ses dix-huit ans, elle a décidé de se prendre en charge seule. Ça n'a duré que quelques semaines, le temps de tomber amoureuse d'un type et d'aller vivre chez lui avec le reste de sa famille. Au bout de six ans de vie commune, Katrina a débarqué pour tout emporter. • Après ça, Samira s'est de nouveau retrouvée sans famille et sans foyer. Elle s'est rapprochée des personnes qui voulaient bien l’héberger, le temps que la situation se débloque. Sauf que la situation ne s'est jamais débloquée et que ces personnes ont fini par se lasser de sa présence. • Sam n'a jamais rien reproché à personne. • Elle ne s'est jamais remise en question, non plus. • Et puis, il y a eu le jeu. • Elle refuse d'en discuter. Elle refuse également d'en entendre parler. Pourtant, ça tourne encore dans sa tête, en boucle. • Le cannabis lui permet parfois de passer des nuits tranquilles. D'autres fois, elle se réveille en sursaut, le cœur prêt à sortir de sa poitrine et la nuque couverte de sueur. • Elle s'empêche de pleurer, de crier et de s'énerver. Elle ravale tout ; ça forme une boule qu'elle cache quelque part entre son ventre et sa gorge. Il reste tout de même des signes qui trahissent ses états d'âme. • Attacher autant d'importance au bien-être d'Ester et à celui de Saul est une manière de s'oublier. Samira ferait tout pour eux alors qu'elle est incapable d'en faire autant pour elle-même. • Son angoisse se traduit par des obsessions que les autres pourraient considérer comme futiles. Elle leur demande sans arrêt où ils vont et quand est-ce qu'ils rentrent. Elle s'empêche de fermer l’œil si elle n'a pas vérifié que toutes les portes et toutes les fenêtres étaient fermées. Elle passe sa journée à ranger leur bordel pour que, le soir, ce bordel ne ressemble pas à des ombres inquiétantes. • C'est quand ils sont tous les trois qu'elle se sent le mieux.  


pursuit of happiness

• pseudo › stay dirty. • âge › vingt ans. • pays › la France. • comment as-tu découvert le forum ? › merci bazzart ! • un dernier mot à nous dire ? › nah !
J'atteste par ailleurs qu'en créant ce personnage, je l'expose au danger d'être mis à l'épreuve par le Tueur au Puzzle.
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fiche (c) elephant song.
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Samira Foxx
kill of the night


○ messages : 64

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Mer 16 Sep - 16:38



in life we can't be free

La fatigue pèse sur ses paupières, pourtant, Samira lutte pour ne pas qu'elles se ferment. Et ça la fatigue encore plus de se battre contre un de ses besoins les plus naturels. Se laisser aller, c'est devenir plus vulnérable qu'elle ne l'est déjà, alors elle s'en empêche. C'est une manière d'éviter de  les retrouver dans cette satanée situation, où elle sera forcée de les observer à travers un écran et d'entendre de nouveau les canons cracher des balles qui iront achever d'autres innocents. Néanmoins, quand l'imaginaire cultive l'angoisse de l'obscurité à coup de et si, rester éveillée n'est pas plus agréable.
Et si quelqu'un revenait les chercher ?
Et si ce quelqu'un se cachait derrière les ombres ?
Et si ils mourraient tous demain ?
Et si c'était pour ce soir ?

Pour une question de sécurité, son attention doit être partout. Il suffit juste d'un coup d’œil dans les coins, dans les armoires, derrière les meubles et sous le lit. Trois fois rien ; un rituel tout simple pour la rassurer. Un rituel qu'elle répète dans toutes les pièces de cette maison avant de se décider à rejoindre sa propre chambre. « T'en fais pas, je sais qu'y a rien. C'est juste... C'est comme ça. » Qu'elle parvient à se justifier quand les intrigués lui font la remarque. Samira n'est pas folle, loin de là, c'est juste qu'il faut quelqu'un pour le faire. Même s'ils sont habitués à guetter le quartier, toute la nuit durant, ils ne peuvent pas le faire à l'intérieur de la maison. Ses amis se contentent de passer un peu partout, à la va-vite. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent absolument rien, même. Ce n'est pas qu'elle les déteste, loin de là. Mais Sam n'est pas une sotte ; elle remarque les haussements de sourcils et elle devine les messes basses. Ils sont persuadés que c'est un truc de cinglé, mais non ! Et puis leurs allées et venues, partout, c'est insupportable. Ils oublient constamment de refermer les portes derrière eux.
Saul et Ester, jamais. Ils comprennent.
Ils savent.

Malgré tout, pour la première fois depuis trop longtemps, elle se sent bien dans cette maison. Saul lui a offert cette chance, celle d'avoir un foyer et une famille : lui, ses compagnons pour la traiter de folle, Ester et elle. Personne ne doit perturber cet équilibre, parce-que son équilibre en dépend.

Le corps a fini par s'endormir. Quelques minutes, d'après elle, probablement quelques heures, en réalité. Un bruit la fait sursauter et déjà, elle s'imagine le pire avant de réaliser qu'il ne s'agit que de Saul qui s'est levé pour aller à la fenêtre. Samira ne bouge pas. Elle ne parle pas, non plus. Elle joue l'endormie, accepte de refermer les yeux à condition qu'il fasse assez de bruit pour qu'elle puisse deviner chacun de ses gestes, pour se l'imaginer plutôt que d'avoir des souvenirs plus sordides en tête. Quand elle ne l'entend plus, elle invente les sons qui accompagnent chacun de ses gestes. C'est facile et ce, malgré sa discrétion de félin. Et puis la cigarette se termine, l'homme rentre et la fenêtre se referme. Elle reconnaît le déclic rassurant d'une poignée qu'on bloque et la présence tant appréciée qui se rapproche. Quand il se penche, Samira continue sa comédie. Peut-être est-ce mieux ainsi ; ils pourront s'imaginer des progrès. Et pourtant, elle crève d'envie d'ouvrir les yeux pour le voir, pour le retenir, lui demander d'aller chercher Ester parce-qu'ils sont mieux tous ensemble. Elle préfère serrer leurs corps plutôt que les oreillers. Récupérer leurs odeurs directement sur leurs peaux plutôt que de les chercher sur ses draps. La jeune femme apprécie tellement ses attentions et les vibrations de sa voix, jusqu'à que le cerveau rassemble les phonèmes pour mieux les déchiffrer.
« J'les buterais tous pour toi. » La gorge se serre et le cœur bat plus vite. Pourtant, son sommeil semble toujours aussi paisible. « J'le ferais encore une fois. » Sans ouvrir les yeux, Samira se retourne en entraînant les draps avec elle. Elle tourne volontairement le dos à son amant qui l'interprétera comme les agitations d'une assoupie. Ses paupières s'entrouvrent à peine, ses pupilles tentent de percer l'ombre. Il n'aura plus jamais à le refaire, s'en persuade-t-elle. Et pourtant...
Et si il était là ?
Et si il attendait que Saul quitte sa chambre ?
Et si ça recommençait ?
Et si ?

Derrière lui, la porte se referme. Quand ils ne sont pas dans la même pièce, c'est juste assez pour qu'ils commencent à lui manquer. C'est comme ça, ils sont devenus indispensables le jour où un inconnu a décidé de les mettre dans la même équipe pour gagner ce même foutu jeu. Ils l'ont sauvé, ils continuent de le faire. Ils sont la bouffé d'air qu'elle s'est permise d'inspirer au moment où leurs clefs ont éloigné les perceuses. Les choses ne peuvent plus marcher autrement qu'avec eux. Ils sont liés, et probablement jusqu'à que la mort les sépare.

Dans cette maison, Samira n'est pas la seule à faire parler les plus vieux amis de Saul. Il y a aussi l'ancienne soldat, Ester. Celle qui se fait plus facilement sienne dans ses meilleurs rêves. Son Ester. Elle l'observe, parfois, aussi longtemps qu'elle le peut, jusqu'à qu'elle le remarque et le lui reproche. Elle a ce calme et cette concentration quand elle se pose quelque part pour profiter d'un livre, cette manière de bouger la tête quand elle se souvient du disque de jazz qu'elle a lancé plus tôt et puis … Il y a aussi ses cris, la nuit, qui trahissent son vécu, le sadisme d'un état, les jeux de guerre et le jeu de survie. La voix qui se brise, le corps qui se tord, se débat, les mains qui essayent d'agripper et les poings qui tentent de blesser. Sam les voit se jeter sur elle pour tenter de canaliser sa force, ils essaient de la piéger mais Ester est bien plus forte. Beaucoup trop forte. C'en est presque terrifiant. Quand ça arrive, Samira ne réfléchit pas longtemps, elle se dépêche de la rejoindre et à chaque fois... A chaque putain de fois, pense-t-elle, elle se bloque, incapable d'agir. Les autres ont déjà dû mal à la garder calme, alors que pourrait-elle contre une femme qui se sent en danger de mort et qui les frappe tous comme si sa vie en dépendait ? Saul lui ordonne de remonter à la l'étage. « Je peux faire quelque chose ? » Le leader des nippers l'ignore aussi bien qu'elle l'a fait, quelques secondes plus tôt. Puis il demande à Louis de la faire remonter. Sur le coup, elle lui en veut de l'éloigner. Et en même temps, elle n'insiste pas plus longtemps quand Louis pose sa main sur son épaule en lui faisant signe de remonter l'escalier. La fille avance, honteuse d'être aussi inutile, honteuse de ne pas pouvoir aider Ester. « T'aurais rien pu faire, de toute façon. » Tente le Louis, pour la faire monter plus vite. Elle baisse un peu plus la tête pour fixer ses pieds qui se lèvent puis se posent sur les marches. Le type la surveille comme on le fait avec les plus jeunes enfants. Tant qu'elle n'a pas posé ses fesses sur son matelas, la prévient-il, il ne partira pas. « C'est Saul qui te le demande, pas moi. » Précise-t-il. Celle qu'il compare à une enfant ne relève pas. « Tu peux fermer la porte en partant ? » Demande la névrosée en attrapant son tabac et ses feuilles. Content d'en être débarrassé, il s'exécute rapidement.
En bas, elle n'entend plus les cris. Tout semble être retourné à la normale.
Ça la rassure. Un peu.

Quand la fumée glisse jusque dans la gorge, ça se bloque. D'autres fois, ça lui pique les yeux, ça l'oblige à les fermer. Ou peut-être que ce n'est pas la fumée, peut-être qu'elle s'empêche de pleurer. Sam voudrait redescendre, juste pour s'assurer que tout va bien, mais elle n'ose pas. Elle n'ose pas aller contre la volonté de Saul. Elle n'ose pas exaspérer Ester avec ses attentions. Quand le danger finit par se manifester, elle est incapable de faire quoi que ce soit.
Il y a des leçons, aussi violentes soient-elles, qui ne se retiennent pas.

« Ester ? » La question est stupide, elle reconnaît parfaitement leurs silhouettes qui se détachent de la lumière. Sans rien dire de plus, elle ouvre grand les bras pour l'accueillir sous le drap qui lui serre de cape. La cigarette est abandonnée dans le cendrier pour que les doigts puissent mieux se refermer autour d'elle. Ses attentions sont délicates. Elle voudrait lui dire que tout ira mieux, mais personne n'apprécie d'entendre des mensonges. Alors Samira se contente de la garder tout contre elle, de caresser sa nuque, la racine de ses cheveux puis de descendre sur l'épaule. Ester s'endort la première et comme elle l'aime le faire quand la serbe ne la remarque pas, elle l'observe. Elle admire le calme après la tempête, se laisse bercer par son souffle tranquille et régulier. Le corps qui la gêne se déplace doucement pour ne pas la réveiller. Elle arrange la couverture et l'oreiller avant d'éteindre sa lampe et de récupérer sa cigarette. Et pendant ce temps, où plus rien ne se fait entendre, où le temps semble s'être arrêté dans la maison, Samira repense aux paroles de Saul, plus tôt dans la nuit.
Ils ont tué pour elle. Et elle n'est même pas foutue de leur rendre la pareille en agissant dans les pires moments.
Sauf une fois.
Peut-être la dernière.

Les remords ne l'empêchent pourtant pas de s'endormir.
Elle n'entends pas Saul entrer dans la chambre, ni Ester la quitter au petit matin. Ici, les nuits sont courtes et tant que les cauchemars ne viennent pas les perturber, on essaye d'en profiter. Mais il y a aussi le manque d'une chaleur qu'on ne retrouve plus, pour troubler un sommeil. Le jour est déjà levé depuis un moment quand Sam remarque son absence. Comme à chaque fois depuis quelques mois, l'inquiétude la force à sortir du lit. C'est là qu'elle remarque le caïd, sur son lit de fortune. « Saul. » qu'elle murmure une première fois contre sa joue en y déposant un premier baiser. L'amie se répète en embrassant la seconde. « Allez, ma belle au bois dormant. » Elle essaye les lèvres et, comme par magie, les paupières se mettent à battre difficilement. « Pourquoi tu t'infliges ça ? Va dans le lit. » Dit-elle en faisant allusion à ce vieux fauteuil. Si elle se permet de déranger son repos, Samira prétendra que c'est pour lui, pour lui éviter d'avoir trop mal à la nuque ou au dos. Et puis, finalement, elle se laisse tomber à genoux, à ses côtés, assez près pour pouvoir poser sa tête sur l'accoudoir. Elle voudrait trouver le courage de lui demander si Ester passera des nuits plus tranquilles un jour, si il parviendra à se reposer au milieu de tout se foutoir, si il finira par lui en vouloir et si il continuera de faire ces allusions qu'elle déteste entendre, même quand il la pense endormie.
Au lieu de ça, elle se contente seulement de lâcher un soupir, comme pour évacuer toutes ses tensions, et d'abandonner ses questionnements dans un coin de sa tête. « Je suis désolée pour hier. Je m’inquiétais pour Ester et pour vous, aussi. »  

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Harlan Kovacs
kill of the night


○ messages : 235

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Mer 16 Sep - 16:49

zoe
welcome welcome
bonne chance pour ta fiche
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Tara Jackson
admin ○ nightcall


○ messages : 136

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Mer 16 Sep - 20:20

AHKLDJSLKLEJFK ZOEEEEEEEEEEEE Bordel, pardon, mais j'l'aime vraiment trop. I love you I love you

Bienvenue, donc encore un perso qui promet quoi, j'veux en savoir pluuuus. Bon courage pour ta fiche que j'ai hâte de lire, pis aussi hâte de découvrir ce que vous nous réservez avec Saul et Ester, j'suis trop intriguée pis n'hésite pas si t'as besoin de quoi qu'ce soit.

_________________
    licking up the flames ♒️ hold me down, throw me in the deep end, watch me drown. knock me out, saying that i want more, this is what i live for. selfish, taking what i want and call it mine. i'm helpless, clinging to a little bit of spine. they rush me, telling me i'm running out of time.
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Reese Jackson
admin ○ nightcall


○ messages : 634

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Mer 16 Sep - 21:26

ZOEEEEEEEE. je seconde ma vdd, elle est tellement trop parfaite, et puis c'est tellement un super bon choix. avec ton pseudo qui tue tout et ce perso haut eu couleurs qui promet vraiment, mais que d'mande le peuple ?

bienvenue parmi nous, en tout cas. j'espère vraiment que tu te plairas sur le forum. I love you bon courage pour la suite de la rédaction de ta fiche, et surtout si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas. I love you

_________________
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Anya Mercer
kill of the night


○ messages : 139

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Mer 16 Sep - 21:36

zoe, le personnage, me gusta
bienvenuuuuuuue bonne chance pour ta fiche
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Samira Foxx
kill of the night


○ messages : 64

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Jeu 17 Sep - 19:02

Merci pour vos messages de bienvenue J'hésiterai pas à vous harceler si j'en ai besoin !
(Continuez comme ça et j'vous donne à tous un petit bout de Zoe )
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Reese Jackson
admin ○ nightcall


○ messages : 634

MessageSujet: Re: ultraviolence.   Sam 19 Sep - 15:36

je vais encore me répéter, là, ça va pas, j'aime pas me répéter. mais j'peux rien faire d'autre, t'es aussi parfaite que les deux autres, ta plume elle est aussi belle et entraînante que la leur et ta fiche elle déchire aussi, alors voilà, j'me répète et pis tant pis.

non mais sérieusement, j'suis super heureuse d'accueillir un trio de fou comme le vôtre sur le forum, j'ai bien hâte de vous voir jouer en rp. pis le coup de trois fois la même scène sur trois points de vue différents, j'suis définitivement fan, ça fait vraiment ressentir l'attachement viscéral qu'ils ont les uns pour les autres, ça met en avant pile ce qu'il faut, bref. t'es parfaite, j'adore le personnage de sam, et j'ai vraiment hâte de le voir évoluer en jeu.

sur ce blabla pour rien (j'aime chanter mon amour Laughing), je te valide, sans hésitation. bon jeu sur le forum, en espérant que tu t'y amuseras bien. I love you



CONGRATULATIONS
bienvenue dans les rangs !

Bonjour, Samira, et bienvenue dans ma ville. J'ai entendu dire que ta dépendance aux autres s'était finalement tournée vers tes sauveurs ; tes sauvés. J'ai entendu dire qu'ils étaient ton nouveau point d'accroche, ta nouvelle famille ; pour le meilleur et pour le pire. Mais il paraîtrait aussi que tu t'enfermes dans la peur, la peur de me revoir, plutôt que de profiter du soulagement de m'avoir échappé. Fais attention à toi. Nos erreurs finissent toujours par nous rattraper.

Félicitations, mon brave. Tu t'en doutes sûrement, mais si tu vois ça, ça veut dire que tu es enfin officiellement des nôtres, avec une jolie couleur et tout le package. Nous t'invitons par le biais de ce petit formulaire à passer par la suite dans quelques sections importantes pour ton intégration au forum et au jeu. Nous, on s'occupe de recenser ton avatar et ton pseudo, mais si tu veux recenser ton métier, ton logement, ton numéro de téléphone ou ton adresse mail, c'est à toi de le faire ! On t'invite également à aller faire un tour du côté des fiches de liens, pour te trouver plein de copains, ainsi que des rps. N'hésite pas non plus à remplir notre partie scénario de tes idées ! Et n'oublie pas d'aller voter pour nous toutes les deux heures, histoire de ramener encore plus de potentielles victimes pour notre tueur d'amour ! Faut bien le nourrir, le petit.

Et surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à t'adresser à Fred (ou Maddox), Alma (ou Quinn), Judith (ou Elijah), ou bien Alison (ou Aslinn) ! I love you

_________________
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