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 maxime sanderson ▬ this is a bad karma

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Maxime Sanderson
kill of the night


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MessageSujet: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 12:04


Maxime Ethan Sanderson
« Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis. »


come drink the water

• âge › 27 ans, fêtés en prison. • date et lieu de naissance › 15 septembre 1980 • nationalité › américaine • profession › anciennement champion olympique de snowboard (JO 2002 à Salt Lake City), il a perdu tout droit sur sa médaille lorsqu’il a été incarcéré – pour le moment il se contente de faire des kebabs. • orientation sexuelle › hétérosexuel • situation amoureuse › célibataire  • situation financière › sortant tout juste de prison, Maxime s’estime déjà heureux d’avoir un travail qui puisse lui permettre de faire vivre ses deux petits frères. Il n’a jamais vraiment été aisé, sa mère scrutant leur budget avec attention et s’hasardant même dans des combines un peu louche pour lui permettre de vivre de sa passion. • et vivre à la nouvelle-orléans, ces derniers temps, c'est comment ? › Maxime n’a pas le choix : il est obligé d’y rester pour de multiples raisons mais il ne se sent pas en sécurité, loin de là. Ancien sportif, ancien champion, il a fait la une de la presse il y a cinq ans et sa sortie de prison n’a guère fait de vague uniquement en raison des derniers événements. Maxime prie pour ne plus être impliqué dans quoique ce soit et il est très protecteur envers ses petits frères. • groupe › TAKE ME TO CHURCH• célébrité › Jamie Dornan • crédit › tuerie


some kind of madness

Discret, si Maxime est sorti de prison pour bonne conduite et pour raisons familiales, c’est bien parce qu’il ne compte pas y retourner. Il fait tout pour échapper à la presse, pour ne pas se faire remarquer, pour ne pas avoir d’ennui. ▬ Malchanceux. Mais si Maxime cherche à ne pas s’attirer d’ennuis, ce sont les ennuis qui viennent à lui la plupart du temps et depuis sa sortie de prison, ils prennent la forme des créanciers qui harcelaient encore sa mère. Des mafieux du coin auxquels sa famille doit encore des milliers de dollars. ▬ Protecteur. A la mort de sa mère, on l’a libéré sous caution pour qu’il puisse s’occuper de ses petits frères encore mineurs, de seize et de dix-sept ans. Et il est bien certain que Maxime ne les laissera pas s’enfermer dans la délinquance dans laquelle ils ont déjà commencé à plonger tous les deux. Maxime compte bien les protéger de tout, y compris d’eux-même, quitte à lui y laisser sa vie et sa liberté une nouvelle fois. ▬ Menteur. De nature, Maxime est profondément honnête. Mais il a menti une seule fois : lorsqu’il a confessé le meurtre dont il n’était pas l’auteur, aveu qui l’a mis en prison pendant cinq longues années. Qui a-t-il couvert ? Le principal créancier de sa mère, le parrain du quartier. Et pourquoi donc ? Par peur, tout simplement, et par loyauté d'une certaine manière puisqu'il connaissait l'homme depuis son enfance, comme un oncle. ▬ Champion. Maxime a été médaillé d’or aux Jeux Olympiques de Salt Lake City (2002). Seulement, ses titres, tout comme sa médaille, lui ont été retirés lorsqu’il a été condamné. S’ils lui manquent ? Pas autant que sa planche de snowboard. Il ne lui reste plus qu’un skate et un enchaînement, probablement à vie, dans la ville où on l’a relâché. ▬ Prisonnier. Il a été libéré dans un cas très spécifique : dernier membre en vie pour s’occuper de ses frère mineurs et cinq années de bonne conduite, il est contraint de rester dans l’Etat de Louisiane et de pointer tous les jours, pour le moment, au poste de police. ▬ Coupable. Maxime sait qu’il ne pourra plus jamais faire carrière dans le sport et tente du mieux qu’il peut de se tenir loin des ennuis. Il veut se ranger, vraiment, mais il veut régler les dettes que sa famille a contractées pour le mener au sommet et culpabilise énormément pour ça (puisque ce sont sans nul doute ces dettes qui ont tué sa mère). ▬ Claustrophobe & Achluophobe. Depuis son passage en prison, depuis ses cinq années où le champion olympique a été jalousé et humilié par ses compagnons de chambrée, Maxime est claustrophobe et ne supporte que très peu l’enfermement et l’obscurité. ▬ Franc & Direct. Si Maxime n’aime pas se faire remarquer, c’est aussi un homme qui s’en violemment endurci en taule et il n’est pas du genre à vouloir se laisser marcher sur les pieds, même si au final c’est ce qui arrive assez souvent. Il a tendance à ne pas vouloir baisser la tête et reculer mais déteste la violence, surtout lorsque c’est lui qui cède le premier. ▬ Persévérant. Il en a passé, des heures en salle de musculation, sur son skate, sur son snowboard, devant ses livres d’écoles pour se maintenir au niveau malgré tout. Maxime n’est pas nécessairement doué, il est juste travailleur et s’acharnera à atteindre son but qu’il doive y passer des heures ou des jours. ▬ Victime. A son arrivée en prison, Maxime n'était qu'un gosse de vingt-deux ans dont la pire effraction jusque là condamnée avait dû être un léger excès de vitesse. Pendant les premiers mois, il a été rapidement désigné comme la victime principale de sa cellule et de la prison, subissant moqueries et coups comme un digne bouc émissaire. Il a multiplié les passages à l'infirmerie et malgré toutes ses tentatives maladroites de défense, il n'a pas réussi à s'imposer. Si les coups ont cessé au fil du temps, c'est simplement dû à la lassitude de ses tortionnaires et à son mutisme lorsque les gardiens de prison lui conseillaient la délation. ▬ Skateur. Depuis sa sortie de prison, Maxime n'a pas touché à une seule planche de snowboard. En revanche, il a retrouvé avec joie son vieux skate et s'il est toujours aussi à l'aise dessus qu'auparavant, il faut bien avouer que quelque chose s'est brisé en lui : il ne cesse de se revoir sur le podium lorsqu'il met les pieds dessus et regrette plus que jamais le meurtre de sa carrière brillante.


pursuit of happiness

• pseudo › Marelle  • âge › 22 ans • pays › France • comment as-tu découvert le forum ? › Par le biais des admins What a Face • un dernier mot à nous dire ? › Je vous n’aime.
J'atteste par ailleurs qu'en créant ce personnage, je l'expose au danger d'être mis à l'épreuve par le Tueur au Puzzle.
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Maxime Sanderson
kill of the night


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MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 12:05



in life we can't be free

Je suis au chaud dans ma tenue. Je prends le temps de bien respirer. Je suis au sommet du monde et rien ne me prédestinait à m’y trouver du haut de mes vingt-deux ans fraîchement fêtés. Je suis au sommet du monde, au sommet de mon monde et dans quelques minutes ce sera à mon tour de m’élancer sur la piste. Mon coach grésille dans mon oreille, me tient au courant des performances des précédents alors que je m’efforce de mes décontracter et de me décrisper. Vingt-deux ans. Je ne suis pas le plus jeune de la compétition mais je suis loin, très loin, d’être le plus âgé. Parce qu’on ne parle plus de championnat régionaux, de petites compétitions, on ne parle plus de national. Ce ne sont même pas les championnats du monde. Il y a quelques jours, j’étais au cœur de la foule d’athlètes américains pour la cérémonie d’ouverture. Il y a quelques jours, je mettais mes mains dans la neige de Salt Lake City pour la première fois et j’observais les différentes pistes qui allaient constituer mon terrain de jeu et surtout mon terrain de la dernière chance. Parce que plus que les autres qui rêvent d’une gloire mondiale et d’une médaille olympique, plus qu’eux je convoite l’or. Si je remporte l’or, ce sera un soutien financier sans égal pour ma mère et mes petits frères. J’ai vingt deux ans, je suis un outsider et je suis en finale après avoir éclaté les scores de mon groupe de qualification. Mais il ne faut pas que je me disperse. Cette finale, c’est la mienne. C’est ton tour.

Mes frères et ma mère sont certainement devant la télé du bar le plus proche pour me regarder passer. Une finale, ça ne se loupe pas. Ils n’ont pas pu venir, mon équipement pour les JOs et les billets nous ont endettés auprès de la banque pour les deux mois à venir puisque je n’avais aucun sponsor, juste une pénurie de snowboarder américain. Je me positionne, mon snow fixé à mes pieds comme une extension de moi-même. Depuis mes cinq ans, j’ai les pieds sur une planche même si c’était celle d’un skate à la base. Depuis mes cinq ans, je défie l’équilibre et la gravité. Impétueux, tête brûlée, téméraire, obstiné, mon coach dit que c’est un ensemble de tout ça qui fait que j’ai le tempérament d’un champion à défaut d’en avoir le mental. Je ne suis pas compétitif : la seule personne que je désire battre, c’est moi-même. Et une victoire aux Jeux Olympiques, devant mes idoles, serait la plus belle victoire. Je mets mes lunettes, la neige se teinte et se fonce. Je ferme les yeux.

Run parfait. Mon coach hurle et pleure à mes oreilles alors que les derniers concurrents peinent à se rapprocher de ma note quasi parfaite. Les médias s'activent sur internet pour en savoir plus sur le petit Maxime Sanderson. Je n’ose pas y croire et pourtant la réalité est bien là : les micros des journalistes sont devant moi, prêts à obtenir des réponses, à grappiller des miettes d’information sur ce champion sorti de nulle part qui a damné le pion à tous les chouchous du snowboard. Je pleure de joie en tombant dans les bras de mon coach et lorsque je grimpe sur les marches du podium, que je reçois la médaille d’or, je lève les bras en articulant silencieusement les prénoms de ma mère et de mes deux petits frères. J’ai vingt-deux ans, je suis au sommet du monde, je suis champion olympique.

Et la chute n’en est que plus douloureuse.

Il ne m’aura suffi que de quelques mois, même : de quelques semaines pour comprendre que ma médaille n’est pas le sauf-conduit qui nous mènera vers la sécurité mais belle et bien le contraire. Les créanciers de ma mère rappliquent chez nous au moment même où je pose les pieds sur le podium pour recevoir la si précieuse breloque dorée. Les créanciers de ma mère détruisent tout et lui font comprendre que l’argent de ma médaille ne restera pas plus de deux jours sur mon compte mais filera rapidement dans leurs mains. Les créanciers de ma mère la giflent et battent le plus petit de mes deux frères, tout juste âgé de onze ans. Et lorsqu’enfin je pose les pieds dans notre petit immeuble, loin des journalistes, loin de la compétition et du sacre, je découvre l’envers du décor.

Depuis que j’ai cinq ans, j’ai la chance de faire du snowboard malgré nos soucis financiers. Ma mère s’est toujours débrouillée, alors que mon père nous a abandonnés à la naissance de mon plus jeune frère, de neuf ans mon cadet. Depuis que j’ai cinq ans, j’ai la chance de faire du snowboard l’hiver, du skate l’été, j’ai la chance d’avoir de nouvelles planches, de nouvelles protections, de nouvelles fixations lorsque ça devient nécessaire. Si je ne me suis jamais demandé comment elle s’était procuré l’argent pour ? Je lui ai fait confiance. Et je lui ai toujours remis les gains de mes victoires. Sans savoir qu’elle devait les remettre aussitôt à un ami de la famille, pas si amical que cela, que je considérais comme un oncle bienveillant jusque là. Voleur ayant décelé dans mon potentiel un investissement futur, parrain de la mafia locale, caïd, il avait d'abord endetté ma mère jusqu'au cou avant de se rapprocher et de veiller sur moi comme une figure paternelle faisant de moi l'objet principal d'un odieux chantage. L’envers du décor c’est qu’à cause de moi, ma mère a vendu son âme à un diable pire que tout et que je ne suis qu’un outil financier dans les mains de la mafia locale. Et lorsqu'il m'a demandé d’aller escroquer, voler, dealer, lorsqu'il m'a fait comprendre que mon aura de champion olympique offrait des alliés de poids et une protection judiciaire qu'il n'avait pas, je n’ai pas le cran de refuser, je n’ai pas le cran de mettre ma mère en danger, je n'ai pas le cran de lui désobéir et j'enterre la figure paternelle en m'exécutant aussi bien que possible.

Et je me retrouve avec ce flingue dans mes mains, cette cagoule sur ma tête, loin des pistes de snow, loin de ma combinaison, loin de mon dossard et de ma médaille. Je me retrouve dans une banque, sous une cagoule, avec des acolytes et du caïd qui a placé une lame au dessus de la nuque de ma mère. Et le coup de feu. Brûlant. Assourdissant. Le sang qui éclabousse, les hurlements et la mort qui plane au dessus de nous, les flics qui nous tombent sur le dos. Les médias qui s’emparent de l’affaire.

Je plaide coupable. J’ai tué ce policier.

Le tribunal ne fait étrangement pas traîner l’affaire, ce n’est que mon nom et ma culpabilité directement avouée qui m’évite de peu la peine de mort. Mais pas la perpétuité. Les mains glacées par les menottes, les pieds entravés non pas part des fixations mais des chaînes, on me jette dans un camion, on me met dans une prison, on me retire mes titres et plus encore ma médaille de champion olympique et on efface mon nom de l’Histoire.

Une année. Deux années. Trois années passent en prison. Je ne fais pas de vague, j’encaisse du mieux que je peux la réalité en cherchant en vain une porte de sortie dans mon esprit. Je n’ai jamais cherché la bagarre, je n’ai jamais voulu ça, je n’ai même jamais été violent avant tout ça. Tout ce que je voulais, c’était vivre, gagner de l’argent pour subvenir aux besoins de ma famille. Tout ce que je voulais, c’était glisser sur les pistes et m’arracher à la gravité pour me sentir enfin libre et voler comme un oiseau, les pieds fixés à une planche qui me guidait vers le ciel et m’arrachait à la Terre. Mes premiers mois en prison ont été certainement les pires : les moqueries, la brutalité, la violence. Petit gabarit, bouc émissaire, victime et légèrement dépressif, je fais la cible parfaite de condamnés en mal de puissance et de pouvoir. Mes premiers mois en prison, je perds des kilos, je passe des semaines à l'infirmerie. Ma mère a beau me supplier de dénoncer mes tortionnaires, je préfère me dire que ça passera, qu'on me laissera tranquille. Puis la chenille s’est enfermée dans une chrysalide, je me suis réfugié loin de tout ça dans un mutisme presque pathologique. Et je suis devenu papillon de nuit : j’ai relevé la tête. Il m’a fallu huit mois pour me transformer, huit mois pour cesser de baisser la tête et pour refuser que l’on me marche sur les pieds. J’ai repris mes exercices matinaux, j’ai recommencé à courir, j’ai arrêté de détourner le regard. La guerre a repris mais j’étais bien décidé à ne plus être victime mais à être acteur de ma propre vie. J’ai décidé, aussi, de tout faire pour sortir légalement de là. Impossible de revenir sur ma confession mensongère, je me suis enfermé dans mon mensonge et dans ma culpabilité factice, tout ce qu’il me reste à faire c’est de faire avec.

Votre mère est malade.

Ca fait cinq ans que je suis en prison. Je relève la tête, le souffle coupé. Un rapide calcul, je me rends compte que mes frères ont grandi. Mais pas assez. Si ma mère meurt, ils seront seuls, mineurs. Deux agneaux devant les loups, deux agneaux vulnérables et influençables. Colin, seize ans ; Nolan, dix-sept ans. L’âge de faire des bêtises, l’âge de finir en prison, l’âge de dégringoler la pente jusqu’à ne plus pouvoir la remonter. Ma mère est malade. C’est un mensonge. Je n’ai plus rien du vainqueur olympique lorsqu’on me l’apprend, je n’ai plus rien de ce sourire de joie qui illuminait mon visage lorsque je montai sur le podium. C’est un regard triste et vide, un visage dur qui accueille la nouvelle. Je ferme les yeux et détourne le regard. Si ma mère meurt, mes frères seront livrés à eux-mêmes et je ne suis pas dupe : l’homme à cause de qui je suis en prison depuis cinq ans se fera un plaisir de veiller sur eux. J’apprends le décès de ma mère trois semaines plus tard et il ne faut guère qu’un mois pour que le juge rende son verdict et que ma bonne conduite des cinq dernières années finissent par payer : je suis libéré.

En liberté conditionnelle. Lorsque je sors de la prison, je n’ai avec moi qu’un petit sac, vestige de mes cinq années d’incarcération. Lorsque je sors de prison, je n’ai plus rien à avoir avec le vainqueur olympique. Et moi qui craignais les médias, je m’aperçois qu’ils sont tous braqués dans une même direction, vers un tueur en série à l’humour si douteux que j’enrage à l’idée de ne pas pouvoir quitter la Nouvelle-Orléans ni même faire partir mes deux petits frères de l’autre côté du pays. Liberté conditionnelle, je suis toujours enchaîné mais d’une manière plus vicieuse encore que ces cinq dernières années. Au moindre faux pas, je perds la deuxième chance que l’on m’offre. Je ne permettrai pas qu’il arrive quoique ce soit à mes petits frères. Ils sont déjà suffisamment en danger comme cela. Parce que dès que j’ai mis un pied hors de prison, mon ancien sponsor refait naturellement surface et me prouve de la pire manière qu’il soit qu’il n’a pas l’intention de me lâcher et encore moins de lâcher mes deux frères.

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Andrew Barnett
admin ○ nightcall


○ messages : 207

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 12:08

COUCOU TOI
Bienvenue sur SOAM, bonne chance pour ta fiche, si tu as des questions, n'hésite pas
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Maddox Osman
admin ○ nightcall


○ messages : 351

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 12:23

HERE YOU ARE.
Tu sais déjà ce que je pense de ce perso qui tue tout.

Bienvenue dans les parages. si t'as des questions tu sais où nous trouver.

_________________
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Harlan Kovacs
kill of the night


○ messages : 235

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 12:32

ouh, un Jamie sauvage j'ai lu qu'en diagonale, mais ton perso claque
bienvenue alors, et... idk si ta fiche est finie mais bonne chance si non What a Face Arrow
viens m'voir si t'as envie d'un lien, on s'dégotera bien un truc
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Maxime Sanderson
kill of the night


○ messages : 121

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 13:45

Merci beaucouuuup J'ai hâte de RP et de voir pour des liens avec vous
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Jacob Ahriman
kill of the night


○ messages : 90

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 15:36

Salut twé Tu sais déjà ce que je pense de ton petit, j'ai hâte de te voir en jeu avec lui
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Maddox Osman
admin ○ nightcall


○ messages : 351

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 16:04

je l'aime toujours autant, même à la seconde lecture. par contre, y a un truc que je me suis fait remarquer à moi-même, et que j'te fais remarquer vite fait, même si ça empêchera pas ta validation. j'espère qu'il est pas resté à NOLA pour faire du snowboard l'hiver, chuis pas sûre que y ait assez de neige là-bas l'hiver Arrow (même si j'ai trouvé quelques photos de nola sous la neige, pas sûre qu'ils en aient fait des pistes )

sinon, c'est tout perf. j'espère que tu vas bien t'amuser avec ton p'tit, et j'ai hâte de le voir en jeu. et j'te réserve un rp, et plein d'autres liens aussi, ofc. LOVE. I love you



CONGRATULATIONS
bienvenue dans les rangs !

Bonjour, Maxime, et bienvenue dans ma ville. J'ai entendu dire que tu avais plongé pour un crime qui n'est pas le tien, éternel soumis à ceux qui se prétendent tes maîtres, mes maîtres ; nos maîtres à tous, dans ce bas-monde. Est-ce le manque de courage ou la peur qui te fige dans cette inconfortable situation ? Fais attention à toi. Nos erreurs finissent toujours par nous rattraper.

Félicitations, mon brave. Tu t'en doutes sûrement, mais si tu vois ça, ça veut dire que tu es enfin officiellement des nôtres, avec une jolie couleur et tout le package.    Nous t'invitons par le biais de ce petit formulaire à passer par la suite dans quelques sections importantes pour ton intégration au forum et au jeu. Nous, on s'occupe de recenser ton avatar et ton pseudo, mais si tu veux recenser ton métier, ton logement, ton numéro de téléphone ou ton adresse mail, c'est à toi de le faire !   On t'invite également à aller faire un tour du côté des fiches de liens, pour te trouver plein de copains, ainsi que des rps. N'hésite pas non plus à remplir notre partie scénario de tes idées ! Et n'oublie pas d'aller voter pour nous toutes les deux heures, histoire de ramener encore plus de potentielles victimes pour notre tueur d'amour ! Faut bien le nourrir, le petit.  

Et surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à t'adresser à Fred (ou Maddox), Alma (ou Quinn), Judith (ou Elijah), ou bien Alison (ou Aslinn) ! I love you

_________________
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Maxime Sanderson
kill of the night


○ messages : 121

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Sam 12 Sep - 18:19

Ahah, je sais L'hiver, son sponsor lui offrait des séjours au ski (et augmentait encore la dette de sa mère Arrow )
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Alma Everett
admin ○ nightcall


○ messages : 363

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Dim 13 Sep - 0:36

aoirjzjdlk j'arrive après la guerre mais KEWKEW. Mon bro d'une autre vie, ça fait tellement plaisir de te voir ici franchement, j'suis trop contente en plus avec ce personnage qui tue, j'ai trop aimé ta fiche. J'viendrai te quémander des liens, t'as juste pas le choix, tu vois I love you I love you

_________________
    ain't going down like this ○ stand tall for the beast of america, lay down like a naked dead body. keep it real for the people working overtime, they can't stay living off the government's dime. stand tall for the people of america, stand tall for the man next door ; we are free in the land of america.
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Maxime Sanderson
kill of the night


○ messages : 121

MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   Dim 13 Sep - 0:39

Ma sister d'une autre viiiiiie je suis juste tellement contente de te voir moi aussi ** J'avoue que c'est ta présence qui m'a happée par ici D8 #Addict

Trouvons nous des liens ouiiii tu aimes les kebabs ? '-' (oui, je sors)
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MessageSujet: Re: maxime sanderson ▬ this is a bad karma   

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