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 (andy) ≡ fight the tide until the day we die.

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Andrew Barnett
admin ○ nightcall


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MessageSujet: (andy) ≡ fight the tide until the day we die.   Jeu 10 Sep - 14:53


Andrew 'andy' Oliver Barnett
Can't touch the stars or make them shine


come drink the water

• âge › il est âgé de trente-cinq ans, un âge comme un autre a ses yeux, il ne se préoccupe pas beaucoup des années qui passent au moins, tant qu'il n'est pas confronté aux cheveux qui tombent et aux rides qui barrent son visage. • date et lieu de naissance › il est né à lafayette en louisiane, une ville qu'il a toujours aimé et pourtant, il n'y a pas mit les pieds depuis des années. Il est né le 13 juin 1980, une magnifique journée d'après sa mère, puisque c'est le jour où elle a mit au monde ses deux enfants. • nationalité › il est américain, tout comme ses parents et le reste de sa famille. • profession › il est agent du fbi, même si à la nouvelle-orléans, il est surtout baby-sitter d'un mec normalement condamné à mort, mais c'est mieux que rien, ça lui permet de bosser et d'être payer même s'il n'est pas en mission officielle pour le bureau. • orientation sexuelle › bisexuel, il n'a jamais été vraiment très doué lorsqu'il s'agissait de faire un choix d'un point de vu sentimental. • situation amoureuse › divorcé, et ce depuis plusieurs années, il n'était pas à la hauteur de son rôle, c'était trop compliqué alors il a prit la fuite comme un lâche. • situation financière › aisée, le fbi, ça paie plutôt bien, financièrement, il est loin d'être à plaindre. • et vivre à la nouvelle-orléans, ces derniers temps, c'est comment ? › Il n'est pas originaire de la nouvelle-orléans, alors il ne peut pas vraiment apporter de jugement sur la vie à l'heure actuelle par rapport à avant. Pour lui l'ouragan ça ne fait pas beaucoup de différence, puisqu'il n'avait jamais mit les pieds à la nouvelle-orléans avant. Il a pourtant grandi en Louisiane, mais il ne sait pas si on peut vraiment comparé deux villes simplement parce qu'elles sont dans le même état. Ce qu'il peut dire c'est que la ville semble bien se reconstruire et sans doute qu'elle pourrait être agréable si seulement il n'y avait pas un psychopathe se baladant dans les rues, au final, malgré les séquelles de Katrina, il lui semble que - sans le psychopathe - ce serait vraiment plus agréble que Washington DC où il vit habituellement.• groupe › écrire ici • célébrité › chris evans • crédit › tumblr.


some kind of madness

andy est né dans à lafayette en louisiane, d'un père américain et d'une mère française (nationalisée par son mariage), ainsi, il parle aussi bien l'anglais que le français et peut passer de l'un à l'autre dans la moindre difficulté ; il a d'ailleurs souvent passé les vacances en famille dans le sud de la France et a eu l'occasion de visiter Paris à de nombreuses reprises il avait une sœur jumelle dont il était très proche, ils ont tout partagé, même s'ils ont fini par s'éloigner, elle est partie vivre à la nouvelle-orléans et lui il est parti à Quantico, cependant, ils ont toujours eu tendance à passer des heures au téléphone ; elle est cependant décédée il y a quelques mois, c'est pour trouver ce qui lui est arrivé qu'il est venu en ville il s'est marié à l'âge de vingt-cinq ans, il était heureux est il est devenu père à l'âge de vingt-sept ans, d'une petite fille Emma, la prunelle de ses yeux, une petite merveille pour lui, mais quand elle avait cinq ans, elle a été diagnostiquée atteinte de leucémie, une période difficile, insupportable même pour andy, si bien que ça a entrainé la fin de son mariage, il est divorcé depuis deux ans, il n'a pas non plus vu sa fille depuis deux ans agent du fbi, il essaie de s'incruster dans l'affaire du meurtre du puzzle, cependant, il n'a pas été habilité à le faire, officiellement, il est en congé pour raison familiale, mais ça il se garde bien de le dire, cependant au commissariat, on sait qu'il n'a pas le droit de fourrer son nez partout il joue de la guitare et chante assez bien, quand il était plus jeune, il avait un groupe, mais ça n'a pas tenu bien longtemps, de toute façon, la musique ça n'a toujours été qu'un loisir pour lui, professionnellement, il vise le fbi depuis toujours il est incollable sur les disneys, même les plus récent, malheureusement pour lui, il est capable de chanter la plupart des chansons de tête, il peut remercier sa fille pour ça, pour lui avoir bourré le crâne avec des disneys il possède une moto et une voiture, sa moto c'est celle avec laquelle il est venu à la nouvelle-orléans, flambant neuve, mieux vaut éviter de la lui rayer et sa voiture, c'est celle de sa sœur, alors il s'en fiche un peu, mais quand même, c'est le genre d'homme qui tient à sa caisse il est d'ailleurs assez reloud au volant, toujours en train de gueuler pour un ou ou pour un nom et comme il est légèrement impatient, il appuie facilement sur le klaxon il est assez doué en cuisine, ça surprend souvent, parce que quand on le voit, on l'imagine difficilement derrière les fourneaux, mais les apparences sont souvent trompeuses sportif, il commence chacune de ses journées par un jogging et prend régulièrement le temps de faire quelques pompes, le sport à tendance à le détendre alors quand ça va pas, il peut en faire jusqu'à l'épuisement il aime beaucoup les jeux vidéos, il peut facilement y passer sa journée s'il n'a rien de mieux de prévu il n'est pas venu seul à la nouvelle-orléans, il a emmené Spock avec lui, il s'agit de son chien, un jeune berger allemand d'à peine un an.


pursuit of happiness

• pseudo › sweet poison (anaïs) • âge › 22 ans. • pays › france. • comment as-tu découvert le forum ? › je saaais pas • un dernier mot à nous dire ? › le caca des pigeons c'est caca.
J'atteste par ailleurs qu'en créant ce personnage, je l'expose au danger d'être mis à l'épreuve par le Tueur au Puzzle.
passeport :
 

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Andrew Barnett
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MessageSujet: Re: (andy) ≡ fight the tide until the day we die.   Jeu 10 Sep - 14:54



in life we can't be free

« Tu me manques tu sais. » La tête de la jeune femme vint se poser contre son épaule. Il laissa échapper un léger soupire. Sarah lui manquait aussi. Tous les jours elle lui manquait. Ils étaient adultes maintenant, ils n’avaient pas d’autres choix que de suivre leur propre voie, loin l’un de l’autre. Andrew et Sarah, pourtant, ils avaient été soudés comme les doigts de la main. Les jumeaux Barnett étaient inséparables. Ils avaient grandi ensemble, à la même vitesse, ils avaient tout découvert de la vie ensemble. Ce lien qu’ils entretenaient était des plus précieux. Ils n’étaient peut-être pas des vrais jumeaux, ils ne partageaient pas autant de chose que ceux-là, mais leur lien restait extrêmement solide. Sarah était l’une des personnes les plus importantes de sa vie et être séparé d’elle était parfois très compliqué. Plus jeunes, ils avaient toujours été fourrés l’un avec l’autre, inséparable. Elle était plus que sa sœur, elle était sa meilleure amie, sa confidente. Il savait qu’elle, elle ne le trahirait jamais. Des amis, il en avait perdu au fil des années, des amours, il en avait enterré, mais Sarah, elle, elle était toujours là. Elle serait toujours là pour lui et il serait toujours là pour elle. C’était une promesse qu’ils s’étaient fait le jour où il avait quitté Lafayette pour rejoindre l’académie du FBI à Quantico. Qu’importait la distance, ils seraient toujours là l’un pour l’autre. Rien ne pouvait vraiment les séparer. Ils pouvaient passer des heures au téléphone, ils s’envoyaient des tonnes de mails et ils trouvaient toujours un moyen de se voir, parce qu’imaginer la vie l’un sans l’autre, c’était tout simplement impossible. « Toi aussi. Je t’aime, frangine. » Il passa son bras autour de son épaule pour venir l’étreindre. Qu’importait les changements dans leurs vies, les grands, les petits, les sans importance ou les radicaux ; il y avait bien une chose qui ne changerait jamais et c’était eux. « C’était un beau mariage, je suis fière de toi tu sais. » Il sourit. Avoir l’approbation de sa sœur sur son mariage, c’était bien plus important que celle de leurs parents. Elle était celle sans qui se mariage n’aurait probablement jamais eu lieu. Elle l’avait conseillé mieux que personne alors qu’il était certain d’être incapable de demander Estelle en mariage sans passer pour le dernier des imbéciles. Il n’avait pas franchement eu l’air malin quand il avait fait sa demande, il avait été incroyablement nerveux, mais il était sûr que sans les précieux conseils de sa sœur, ça aurait été bien pire. Il avait passé cette étape grâce à elle. Son mariage avait été beau, elle avait raison. C’était la plus belle journée de sa vie qui était en train de s’achever. Il fixait le ciel étoilé en se disant que dans quelques minutes, cette journée serait terminée. Elle resterait gravée à jamais dans son esprit. Il était un homme heureux. Il était sur le point de terminer l’académie, il avait une femme fantastique et une sœur incroyable. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Il était heureux et en cet instant, il était persuadé que jamais rien ne viendrait foutre en l’air ce bonheur. « Tu devrais peut-être retourner avec Estelle. » Il haussa légèrement les épaules avant d’embrasser sa sœur sur le front. « Je vais passer le reste de ma vie avec Estelle, je peux bien rester quelques minutes encore avec toi. » Il avait déjà passé une vingtaine d’années de sa vie avec elle, mais bientôt, elle repartirait vers la Nouvelle-Orléans où elle avait fait sa vie. Les kilomètres allaient les séparer et Estelle, elle, elle serait toujours là. Il estimait que même si Estelle était celle qu’il venait d’épouser, il avait bien le droit de profiter de quelques instants avec sa sœur. « Use donc, ces quelques minutes en m’accordant une danse tiens, il commence à faire froid dehors. » Sur ces mots, la jeune femme se releva entrainant son frère avec elle, jusqu’à l’intérieur de la salle où on faisait encore la fête en l’honneur de son mariage. Une danse, il lui devait bien ça sans doute, avant d’aller retrouver son épouse pour profiter encore un peu de cette incroyable journée.

Ses mains tremblaient, il n’arrivait pas à se reprendre. Il avait beau serrer les poings, dès qu’il lâchait prise, ses mains recommençaient à trembler. Il n’avait aucune idée de ce qu’il était en train de faire, mais il savait au plus profond de lui-même que c’était la mauvaise décision. Il ne pouvait pas pourtant, il n’arrivait pas à changer d’avis. Il était lâche, ça ne faisait aucun doute, mais c’était trop pour lui. Emma était un cadeau du ciel, elle était sa fille, son bébé et il l’aimait de tout son cœur. Mais il ne pouvait pas rester là à regarder son état de santé s’aggraver de jour en jour en sachant pertinemment qu’il n’y avait rien à faire pour lui sauver la vie. Elle allait mourir et il n’avait pas la force de la regarder tous les jours dans les yeux en sachant ça. Dès qu’il posait le regard sur elle, il avait envie de pleurer et elle n’avait pas besoin de ça. Il n’était pas assez fort pour surmonter tout ça. Il avait cru qu’il pourrait y arriver, il s’était accroché pendant des mois, mais là il était au bout du rouleau. Il était impuissant face à ce qui était en train d’arriver à sa fille. Elle était out pour lui et pourtant, il ne pouvait rien faire pour la sauver. Pourtant, il aurait volontiers donné sa propre vie pour la sauver, il aurait tué s’il le fallait pour la sauver parce qu’à ses yeux, aucune vie n’était aussi précieuse que celle de sa fille. Mais c’était vain, elle allait mourir. Les médecins étaient pessimistes au possible et plus les jours passaient, plus l’espoir semblait vain. On ne savait même pas pour combien de temps elle en avait. Un an ? Deux ans ? Peut-être cinq, mais certainement pas plus de dix. Elle ne fêterait probablement jamais son vingtième anniversaire et lui, il ne pouvait pas la regarder mourir à petit feu. Dans un soupire, il sécha les larmes qui coulaient sur son visage avant de se lever du canapé sur lequel il était assis depuis bien trop longtemps. Il avait déjà fait ses valises, mais il attendait qu’Estelle revienne. Il ne voulait pas partir sans le lui dire. Il se savait lâche, horrible même, mais pas au moins de partir sans un mot. Il avait écrit une lettre pour sa fille, une lettre qu’elle ne lirait peut-être jamais, il n’en savait rien. Une lettre qui expliquait sa décision et au plus profond de lui, Andy savait qu’Emma aurait moins de mal à comprendre qu’Estelle. Cette gamine de six ans, était plus forte que ses deux parents réunis. Il entendit la porte d’entrée s’ouvrir et son cœur se fit encore plus lourd qu’auparavant. Il inspira profondément puis expira lentement, comme pour se donner le courage de faire la chose la plus horrible de toute son existence. « Tu pars encore avec le bureau ? » Le FBI le forçait à voyager beaucoup. Il n’était pas rare qu’il soit obligé de s’absenter quelques jours, mais là c’était plus que ça. Jamais il ne remplissait deux valises juste pour le boulot. Malgré sa question, elle l’avait compris, il pouvait le lire sur les traits si familiers de son visage. « Non. Je pars, c’est tout. Je suis désolé, je peux pas continuer comme ça. » Même en faisant tous les efforts du monde, il savait déjà qu’il n’y arriverait pas. C’était au delà de ses forces. « Tu peux pas laisser ta fille. » Ce qu’il ne pouvait pas faire, c’était rester là à la regarder mourir. La vie était injuste. La vie était horrible parfois. Il avait tout eu pour lui. Un mariage parfait, une fille qui valait plus encore que tout l’or du monde et d’un coup la roue avait tournée. « Je peux rester là. A chaque fois que je la regarde, tout ce à quoi je pense c’est cette connerie de maladie qui va la tuer. J’ai essayé, j’ai vraiment essayé, j’y arrive pas. Je l’aime, mais c’est trop dur. » Elle leva les yeux au ciel d’un air fatigué. Elle était épuisée, il l’était tous les deux, si bien qu’il n’y avait aucune chance pour qu’ils se battent ou s’engueulent, ils n’en avaient plus la force. « T’es tellement égoïste, j’arrive pas à y croire. » Il en avait bien conscience, mais il ne pouvait plus lutter, il était à bout de forces. « Je suis vraiment désolé. » Sur ces mots, il attrapa ses valises avant de franchir la porte de leur maison. Il n’y avait rien à faire, il ne reviendrait pas sur sa décision, même s’il savait qu’elle était complètement pourrie et qu’il n’était qu’un connard de première catégorie. Il aurait des regrets, c’était certain, il savait qu’il n’y aurait pas un jour sans qu’il regrette sa décision, mais ça semblait plus simple comme ça, moins douloureux.

« Tu veux toujours pas parler ? » La jeune femme baissa les yeux vers la table. Il soupira. Non, elle ne voulait pas parler évidemment. Elle était traumatisée, elle ne pouvait même pas franchir le seuil de cette baraque sans qu’il soit à ses côtés. Elle ne dormait quasiment pas la nuit et il n’y avait rien à faire pour apaiser son esprit. « Tu vis avec moi et je sais quasiment rien de toi. » C’était assez bizarre comme situation. Ils vivaient tous les deux dans la maison de Sarah depuis quelques jours et il ne savait rien de cette fille. Il était venu dès qu’il avait appris que Sarah était portée disparue, il avait trouvé cette fille, on avait retrouvé le corps de sa sœur et tout semblait étroitement lié, mais personne ne lui disait rien parce qu’il ne représentait aucune autorité valable ici. Il était du fbi bordel, il était probablement plus habilité à traiter cette histoire que les imbéciles qui travaillaient pour la police de la ville. Mais sans autorisation de son bureau, il ne pouvait rien faire et le bureau ne ferait rien tant qu’ils n’auraient pas reçu d’invitation. Système de merde. « Tu peux écrire au moins ? » Elle haussa légèrement les épaules. Il attrapa l’ardoise qui était accrochée sur le frigo, avec une liste de trucs à faire, des rendez vous. Il fixa quelques secondes ces quelques phrases avant de tout effacer d’un revers de la main. Sarah n’aurait de toute façon plus besoin de ça maintenant qu’elle était morte. « Tiens. » Il posa l’ardoise en face de la jeune femme, lui filant au passage le crayon pour écrire dessus avant de s’asseoir à ses côtés. « Dasia c’est ça ? » Elle hocha la tête en signe d’approbation. Elle n’était pas une totale inconnue, il avait retenu son prénom. « Tu as de la famille dans le coin ? » Elle agita la tête de droite à gauche pour répondre à sa question, avant de pencher vers l’ardoise. « frère à New York, pas parlé depuis des années. » Il hocha la tête après avoir lu les quelques mots sur l’ardoise. « Est-ce que tu veux que je l’appelle ? » Une nouvelle fois, elle agita la tête en signe de négation. « Okay … Du coup … » Il laissa échapper un soupire avant de tapoter nerveusement sur la table. Il ne savait pas quoi faire pour elle. Elle avait l’air seule, à l’hôpital, personne n’était venue la voir, elle ne demandait jamais à voir personne. Cette fille avait l’air tellement triste et il avait besoin de l’aider. Peut-être parce qu’il était incapable d’aider sa fille, il voulait faire quelque chose de bien, mais il ne savait pas comment s’y prendre. « Aller, viens, on sort. Jte laisse choisir le restau et je t’invite. » Il lui adressa un sourire chaleureux avant d’attraper sa veste pour l’enfiler. Elle hésita un moment avant de se lever de sa chaise également. « Je suis pas du coin, je connais pas les restaurants, alors je te fais confiance. » Elle attrapa également une veste avant d’acquiescer. Il fallait bien qu’elle sorte un peu de cette baraque ça ne lui ferait pas de mal, ni à lui d’ailleurs. Dans chaque recoin de cette maison, il pouvait voir le fantôme de sa sœur, un véritable enfer.

« Dasia ? » Il appela, mais personne ne répondit. Pourtant, elle avait fini par briser le silence. Le premier mot qu’elle avait prononcé, ça avait été son prénom à lui. Puis elle avait repris peu à peu l’habitude de parler et celle de sourire. Elle avait toujours une peur bleue du noir, mais elle allait mieux et peut-être qu’il y était pour quelque chose. Il voulait le croire en tout cas. Cette fille, il ne la connaissait pas avant de lui sauver la vie par hasard. Mais il s’était attaché à elle, et elle s’était attachée à lui. Sa présence dans la maison de sa sœur rendait les choses moins difficiles et puisqu’elle était terrorisée à l’idée de rester seule, ils s’aidaient l’un et l’autre. Il avait besoin d’elle autant qu’elle avait besoin de lui. C’était ce qu’il croyait en tout cas. Mais il s’était trompé. Elle n’était pas là. Elle travaillait peut-être. Mais les heures s’égrainaient rapidement sans qu’elle ne donne de nouvelles. Et s’il lui était arrivé quelque chose ? Il s’était empressé de sortir, se rendant au commissariat pour voir si elle n’avait pas été retenue, mais on lui avait annoncé qu’elle était partie à l’heure habituelle. Il avait passé la nuit à chercher. Le lendemain, elle était là au commissariat, à son poste de nouveau muette comme une tombe dès qu’il s’adressait à lui. D’un coup, ils étaient redevenus des inconnus l’un pour l’autre et il ignorait pourquoi.

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Maddox Osman
admin ○ nightcall


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MessageSujet: Re: (andy) ≡ fight the tide until the day we die.   Ven 11 Sep - 22:53

j't'épargne reese, elle te bottera suffisamment le cul en rp. t'es beau, t'es parfait, même si tu m'fais chier à me fliquer.



CONGRATULATIONS
bienvenue dans les rangs !

Bonjour, Andrew, et bienvenue dans ma ville. J'ai entendu dire que tu avais complètement tourné le dos à ta fille, en apprenant sa maladie. Que tu avais prétendu avoir trop de poids sur tes épaules, et que c'était insupportable pour toi. Et malgré cela, tu voudrais faire croire que tu es quelqu'un de bien ? Fais attention à toi. Nos erreurs finissent toujours par nous rattraper.

Félicitations, mon brave. Tu t'en doutes sûrement, mais si tu vois ça, ça veut dire que tu es enfin officiellement des nôtres, avec une jolie couleur et tout le package. Nous t'invitons par le biais de ce petit formulaire à passer par la suite dans quelques sections importantes pour ton intégration au forum et au jeu. Nous, on s'occupe de recenser ton avatar et ton pseudo, mais si tu veux recenser ton métier, ton logement, ton numéro de téléphone ou ton adresse mail, c'est à toi de le faire ! On t'invite également à aller faire un tour du côté des fiches de liens, pour te trouver plein de copains, ainsi que des rps. N'hésite pas non plus à remplir notre partie scénario de tes idées ! Et n'oublie pas d'aller voter pour nous toutes les deux heures, histoire de ramener encore plus de potentielles victimes pour notre tueur d'amour ! Faut bien le nourrir, le petit.

Et surtout, si tu as la moindre question, n'hésite pas à t'adresser à Fred (ou Maddox), Alma (ou Quinn), Judith (ou Elijah), ou bien Alison (ou Aslinn) ! I love you

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